(vidéo) Pour l’ancien président des États-Unis, les villes et la Banque mondiale devraient mettre l’accent sur le méthane, qui est 25 fois pire que le dioxyde de carbone, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
S’exprimant depuis São Paulo, au Brésil, lors de la réunion du C40 des maires des plus grandes villes du monde, le mois dernier, Bill Clinton a déclaré que le méthane, que l’on trouve principalement dans les décharges, est le gaz le plus facile à cibler qui peut avoir l’impact immédiat le plus fort sur la diminution du réchauffement dû aux gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Pourquoi? Parce qu’il est moins coûteux, plus rapide et plus facile en réglementation de mettre l’accent sur des gaz autres que le dioxyde de carbone, affirme Clinton.
« Le financement n’était pas disponible pour ces aspects parce qu’ils étaient considérés comme des horreurs, et non comme des mines d’or », a souligné Clinton. « Le financement de la Banque mondiale [6,4 milliards de dollars] peut nous donner la chance de faire quelque chose d’historique. »
Le méthane est l’un des six gaz couverts par le protocole de Kyoto de 1997; il est produit par diverses sources, depuis les déchets ménagers jusqu’à la combustion du charbon, en passant par le bétail.
L’espoir est que la Banque mondiale puisse jouer un rôle central dans la rationalisation du processus d’application des projets climatiques. Elle commence par ses fonds spécialisés, qui pourraient contribuer à alimenter l’investissement privé.
Bloomberg rapporte ainsi:
L’accord de la Banque mondiale avec le C40 donnera aux villes un accès en « guichet unique » pour recevoir un financement via des fonds d’investissement pour le climat, créés il y a trois ans, et en fournissant l’expertise technique pour les programmes climatiques, explique Robert Zoellick.
« Pour un trop grand nombre de personnes vivant dans des villes, les inondations et glissements de terrain fréquents sont déjà une réalité », rappelle Robert Zoellick. « Le changement climatique va empirer les choses. Nous devons mettre les villes en première ligne du combat pour s’adapter. »
Est-ce le moyen le plus intelligent d’inverser l’impact de l’être humain sur l’atmosphère? On le dirait bien. Reste à savoir si nous n’échangeons pas un épouvantail bureaucratique pour un autre.
Voici la première moitié du discours de Bill Clinton:
Et la seconde:
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http://www.smartplanet.com/blog/smart-takes/clinton-to-curb-greenhouse-gases-focus-on-methane/16708
By Andrew Nusca | June 2, 2011, 2:13 PM PDT
Bill Clinton:pour limiter les gaz à effet de serre, ciblez le méthane
L’ancien président des États-Unis Bill Clinton a déclaré que les villes et la Banque mondiale devaient mettre l’accent sur le méthane, qui est 25 fois pire que le dioxyde de carbone, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
S’exprimant depuis São Paulo, au Brésil, lors de la réunion du C40 des maires des plus grandes villes du monde, le mois dernier, Bill Clinton a déclaré que le méthane, que l’on trouve principalement dans les décharges, est le gaz le plus facile à cibler qui peut avoir l’impact immédiat le plus fort sur la diminution du réchauffement dû aux gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Pourquoi?Parce qu’il est moins coûteux, plus rapide et plus facile en réglementation de mettre l’accent sur des gaz autres que le dioxyde de carbone, affirme Clinton.
« Le financement n’était pas disponible pour ces aspects parce qu’ils étaient considérés comme des horreurs, et non comme des mines d’or », a souligné Clinton.« Le financement de la Banque mondiale [6,4 milliards de dollars] peut nous donner la chance de faire quelque chose d’historique. »
Le méthane est l’un des six gaz couverts par le protocole de Kyoto de 1997; il est produit par diverses sources, depuis les déchets ménagers jusqu’à la combustion du charbon, en passant par le bétail.
L’espoir est que la Banque mondiale puisse jouer un rôle central dans la rationalisation du processus d’application des projets climatiques.Elle commence par ses fonds spécialisés, qui pourraient contribuer à alimenter l’investissement privé.
Bloomberg rapporte ainsi:
L’accord de la Banque mondiale avec le C40 donnera aux villes un accès en « guichet unique » pour recevoir un financement via des fonds d’investissement pour le climat, créés il y a trois ans, et en fournissant l’expertise technique pour les programmes climatiques, explique Robert Zoellick.
« Pour un trop grand nombre de personnes vivant dans des villes, les inondations et glissements de terrain fréquents sont déjà une réalité », rappelle Robert Zoellick.« Le changement climatique va empirer les choses.Nous devons mettre les villes en première ligne du combat pour s’adapter. »
Est-ce le moyen le plus intelligent d’inverser l’impact de l’être humain sur l’atmosphère?On le dirait bien.Reste à savoir si nous n’échangeons pas un épouvantail bureaucratique pour un autre.
Voici la première moitié du discours de Bill Clinton:
Et la seconde:
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