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Appel d’offres pour deux parcs éoliens offshore

Par Thierry Noisette | 9 janvier 2013 | 1 commentaire

Le second appel d’offres pour l’éolien en mer est sur les rails, pour un lancement en mars, une désignation des candidats en janvier 2014 et une mise en service vers 2021-2023. L’appel porte sur les zones du Tréport et des îles d’Yeu et de Noirmoutier.

La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie a annoncé qu’elle a saisi, le 8 janvier, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) sur le cahier des charges du second appel d’offres « éolien en mer ». Cet appel d’offres doit permettre la construction d’éoliennes au large du Tréport et des îles d’Yeu et de Noirmoutier, pour une capacité installée totale de 1.000 mégawatts.

Ce second appel d’offres, après celui lancé en juillet 2011, avait été annoncé lors de la conférence environnementale par François Hollande (pour la fin de l’année 2012…). Les deux appels d’offres permettront le déploiement de près de 2.000 mégawatts d’éoliennes le long des côtés françaises.

La zone du Tréport, en Haute-Normandie, avait été ouverte à la concurrence lors du premier appel d’offres lancé en juillet 2011, mais le prix proposé dans la seule offre déposée (par GDF-Suez, associé à Areva) « était très élevé, ce qui avait conduit le gouvernement à déclarer l’appel d’offres sans suite sur cette zone », déclare le ministère.

La zone du Tréport s’étend 110 km2 et porte sur une puissance de 480-500 MW. Les sites des îles d’Yeu et de Noirmoutier (Pays de la Loire) ont une superficie de 79 km2 pour une puissance de 480-500 MW également.

Calendrier annoncé

- Janvier 2013: saisine de la CRE sur le cahier des charges
- Mars 2013: publication de l’appel d’offres au Journal Officiel de l’Union européenne
- Mars à septembre 2013: constitution des offres par les candidats
- Septembre 2013 à janvier 2014: analyse des offres par la CRE
- Janvier 2014: désignation des lauréats
- 2021-2023: construction et mise en service progressive

Le gouvernement souligne qu’il « confirme sa volonté de soutenir les plans industriels existants, en particulier pour la construction d’usines sur le territoire français.

Les investissements générés par cet appel d’offres s’élèveront à environ 3,5 milliards d’euros et permettront de sécuriser les 10.000 emplois industriels directs attendus grâce au développement de cette filière d’avenir. Leur coût annuel pour la collectivité est estimé à environ 500 millions d’euros. »

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  • 1

    causse

    10 janvier 2013

    L’HOMME SEDENTAIRE sur MER
    Enfin le début de l’énergie éolienne offshore en France !…L’appel d’offre (A.O.) de juillet 2011 et la sélection des entrepreneurs chargés de réaliser les 5 parcs en avril 2012 L’administration finit de reformer la gestion du littoral, suite au Grenelle de la mer, mais ce n’est pas encore « le guichet unique ».Le secteur privé s’est mis en ordre de marche et l’on ne compte plus les Pôles, Technopoles,…Clusters, Consortia, Instituts d’excellence, IEED -
    -La 1eretranche ne concerne que l’énergie éolienne avec exploitation extensive et coloniale des ressources brutes sans aucune valorisation locale, prolongeant en mer le « mitage » terrestre- La 2etranche de l’A.O. (3000 MW aussi) doit modifier le cahier des charges : on devrait y privilégier une vision innovante « écologiquement intensive » .
    - L’énergie en un point donné, en mer, est un mix : vents, houle, courants, solaire, thermodynamique. L’histoire montre qu’elle a toujours accompagné l’évolution de l’homme et ses ruptures : par ex. la vapeur, le charbon .Plus récemment la houille blanche a d’abord fixé les populations montagnardes, puis crée des usines électrochimiques et électrométallurgiques (Savoie, Tarentaise et Maurienne), le tourisme d’été et enfin le tourisme d’hiver (1945) en s’appropriant la haute montagne. Déjà les Plateformes multi-énergies en mer, apparaissent : projet H2Ocean en catalogne, San Diego usa, Malte … Les concepts sont : sobriété, autonomie et stockage de l’énergie, smartgrid, implantation locale de gros consommateurs d’énergie,(data center, froid industriel,…),création systématique d’une valeur ajoutée locale, approche avec mesure d’une économie de pénurie.
    - L’évolution de l’homme en mer sous la pression démographique littorale, doit être pensée au delà du nomadisme et de la cueillette. Des projets (souvent vues d’artistes) présentent des iles artificielles, des navires gigantesques. L’architecte marin, académicien ROUGERIE2 évoque une université de 7000 personnes en 2050 mais aussi des villages de la mer de 50/100 personnes pour des séjours de 3/6 mois. L’industrie pétrolière exploite en mer du nord, depuis 40 ans, des plateformes de vie pour plusieurs centaines de célibataires et séjours de 15/28 jours. Le parc éolien Danois, Horns Rev 2, à 30 km en mer du nord, possède une plateforme d’habitation pour 24 personnes et un poste de transformation électrique. Mais déjà l’axe maritime, Baltique, Mer du nord, Mer celtique est traversé d’éléments du futur réseau européen de transport électrique : Supergrid.
    - Le premier site habité,des énergies en Mer,de l’innovation et du sens (SHEMIS) rassemblerait une collectivité diversifiée (un village triangulaire de 800m) pour200/400 personnes résidentes permanentes à une distance de 7/14 km de la cote , dans un des 5 parcs choisis dans l’A.O. mais aussi à l’ouest Cotentin, du Raz Blanchard au Passage de la Déroute, hors de l’horizon du mont St Michel. Comme tous nos villages ruraux, les liaisons vicinales sont fondatrices. Au delà des navettes maritimes à hydrogène , le télécabine mixte à conteneurs spécialises pour le fret (2,5 tonnes sous crochet permettant, par ex. Le transport du poisson depuis le bateau en mer jusqu’aux marchés nationaux, sans rupture de froid ni de charge)
    - Comment ne pas intégrer la sédentarité sur mer, dans les grandes études en cours : Navire du Futur, réorganisation portuaire, Port du Futur, navire de pèche du futur,loi littoral Natura 2000 , AMP, audit des écoles Hydro et création de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime…comment ne pas intégrer au nouvel enseignement maritime, une pédagogie de l’OBJET REEL équilibrant le monde artificiel ou virtuel des parcs à thèmes, des aquarium et muséification générale : dés les classes sur mer, jusqu’aux écoles d’ingénieurs mais aussi, en associant le grand public des le chantier, comme prévu dans le grenelle de la mer.
    - le pylône éolien naval innovant (P.E.N.I.), au lieu d’être le repoussoir des esthètes de la mer, constitue par sa robustesse la colonne vertébrale sobre des sites en mer. Il sert de support au télécabine intermodal mixte (T.I.M.), associé à la plateforme d’accès et de sante ( P.A.S.) -La Troïka technologique PENI ,TIM, PAS est la voie vicinale de la sédentarisation sur mer (zone 12 mile ) : Passerelle piétonne et chemin de câbles de la liaison terre-mer (tirant d’air variable ) mais aussi ancrage et accès pour les hydroliennes(850 tonnes 2/4 MW ) et autres objets sous-marins. Aucun câble ni tuyau sur le sol marin, ni sur l’estran, ni bande des 100 m, et une écologie du benthos- L’accord franco-britannique du 17.fev.2012 offre une opportunité rare : les hydroliennes entre le Raz Blanchard et l’ile d’Aurigny ainsi qu’une liaison électrique de 1800 MW vers l’Angleterre. La liaison cotentin-Aurigny 16 km (dont 50 % en France) comprendrait avec des portées de 800 m, 19 P.E.N.I.de 6 MW (soit 114 MW +19 hydroliennes 60 MW et le câble standard bon marché de 1800 MW vers l’Angleterre )-
    Conclusion – Rupture historique entre les nomades de la mer,( défense de l’acquis) , et les nouveaux sédentaires Meriens2 . La nouvelle génération Y (18-30 ans) est prête à TRAVAILLER ET VIVRE SUR MER3 et à S’Y REPRODUIRE4. Ecologie de l’admiration contre une écologie vintage de l’accusation. 1er SHEMIS cotentin/iles anglo-normandes, puis ruée des collectivités littorales vers leur SHEMIS chacune .Europe ouest vers mer celtique 500 km /100 m de fond et réseau électrique courant continu SUPERGRID prochaine frontière -
    - la définition du 2e A.O. par la C.R.E.et le débat sur l’énergie fin 2012 sont à venir ivan Causse1 Ingénieur –retraité – 22/03/2012 et 22/10/2012
    - 1-Google, lemonde.fr Ivan Causse offshore 11 mai 2009 – 2 -Jacques ROUGERIE Centre d’architecture de la mer – 3 – Google lemonde.fr Ivan Causse offshore 18 mai 2010 – 4 -Françoise HERITIER anthropologue, ethnologue
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