Des cartes montrent l’impact du réchauffement climatique sur 500 villes européennes

Par Thierry Noisette | 6 septembre 2012 | 8 commentaires

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Publiées par l’Agence européenne de l’environnement, ces cartes exposent les villes les plus menacées et celles ayant des atouts végétaux ou hydrologiques les préservant en partie lors des canicules.

Le réchauffement climatique affectera de différentes façons les villes européennes. Pour donner un tableau des défis qui attendent les villes européennes pour s’y adapter, l’Agence européenne de l’environnement (AEE) publie une série de cartes interactives, donnant accès aux données sur plus de 500 villes à travers l’Europe.

Des pluies abondantes peuvent faire monter le niveau d’une rivière ou d’un fleuve et provoquer des inondations, quand ailleurs une vague de chaleur sera limitée grâce à des grands espaces verts ou des surfaces aquatiques étendues, ou au contraire amplifiée par l’aménagement d’une ville.

La publication de l’agence vise à montrer les capacités des villes européennes de s’adapter aux changements à venir.

L’AEE édite aussi le site Climate-Adapt. Ce site en anglais agrège les sources d’information sur l’impact du changement climatique, avec pour ambition de permettre aux « praticiens », décideurs politiques, ingénieurs, planificateurs et administrations de tirer des enseignements des expériences des autres face aux mêmes défis.

Climate-Adapt est lié à d’autres systèmes d’information gérés par l’AEE, comme ceux sur la biodiversité, l’eau et l’utilisation des terres.

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  • 1

    jipebe29

    7 septembre 2012

    A partir de prémisses fausses, ou, à tout le moins, très peu crédibles, on peut bien sûr faire des projections sur plusieurs décennies. Ces projections ne sont que le reflet de ce qui a été implémenté dans les modèles numériques. Or, ce qui a été implémenté, ce sont des hypothèses non prouvées et des erreurs de débutant dans l’application des lois de la physique (corps noir, second principe de la thermodynamique, …). Donc, le niveau de crédibilité de toutes ces projections et de leurs conséquences présumées est du même niveau que les prévisions foireuses de Mme Soleil….

  • 2

    Thomas

    7 septembre 2012

    Et j’imagine que jipebe29 – expert de renommee mondiale a la
    credibilite sans faille – va nous eclairer sur ces hypotheses, apporter
    la preuve de leur non-validite et corriger vite fait bien fait toutes les
    « erreurs de debutants » des chercheurs qui ont travaille sur cette
    modelisation

  • 3

    jipebe29

    9 septembre 2012

    Voici un petit texte que vous devriez méditer, avant de nous sortir des arguments sans aucune valeur scientifique.
    Il s’agit d’un texte plein de sagesse du physicien et enseignant-chercheur à Polytechnique, Serge Galam, sur le renversement de la charge de la preuve.
    « Il est plutôt surprenant que celui qui affirme détenir « la » vérité voit ses paroles prises pour argent comptant quand celui qui réclame une preuve de cette affirmation non démontrée scientifiquement doit, pour être écouté, apporter la preuve que la vérité défendue sans preuve est fausse. Les techniques, la méthodologie, toute notre approche expérimentale et nos constructions théoriques ont été inventées pour prouver l’existence de ce qui existe. En revanche, il est impossible de prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas… La preuve ne peut porter que sur quelque chose d’existant. Dans le débat sur le climat, j’insiste sur le fait que je parle bien d’absence de preuve, et non de doute, à propos de la responsabilité humaine en matière de réchauffement. De même, à propos de la question de savoir si nous sommes dans une phase longue de réchauffement ou de refroidissement. Le doute implique une croyance. Or en termes scientifiques soit j’ai la preuve, soit je ne l’ai pas. Il n’y a pas de place pour la subjectivité dans la validité d’un résultat scientifique. Il est urgent de savoir dire : « scientifiquement, on ne sait pas ». Aujourd’hui je ne dis pas que je doute de la responsabilité humaine, je dis qu’il n’y a pas de preuve de cette responsabilité. C’est un fait, pas une opinion ».

  • 4

    jipebe29

    9 septembre 2012

    Hypothèse non prouvée : le rôle moteur présumé du CO2 sur T. Hypothèse réfutée par l’absence de signature de l’action du CO2 en zone tropicale.

    Hypothèses non prouvées : les rétroactions, choisies comme étant toutes positives.

    Erreurs de physique :
    - utiliser abusivement les lois des corps noirs pour le gaz
    - violer la seconde loi de la thermodynamique avec le modèle radiatif avec rétroaction
    Pour en savoir plus, voici une publication fort instructive sur ces erreurs;
    http://arxiv.org/pdf/0707.1161.pdf
    Bonne lecture.

    Et gardez-vous de considérer que les modèles numériques sont les nouveaux prophètes infaillibles. Si tel était le cas, leurs prévisions seraient en conformité avec le plateau de T depuis 15 ans : http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1997/offset:-0.15/trend/plot/rss/from:1997/trend

    Or ce plateau est soigneusement caché par le GIEC, les médias, les politiques, les institutions internationales (ONU, UNEP, OMM, UE, …) et les écologistes radicaux. Est-ce encore de l’information objective ou de la manipulation pour sauver le dogme du RCA?

  • 5

    AVILES

    10 septembre 2012

    @Jipebe29
    Il va falloir arrêter d’affirmer mécaniquement les mêmes erreurs
    sur tous les sites francophones alors que de nombreuses
    personnes vous ont déjà montré que ce que vous dites est faux.

    Rôle moteur du CO2 sur la température :
    http://www.skepticalscience.com/empirical-evidence-for-co2-
    enhanced-greenhouse-effect-advanced.htm

    Toutes les rétroactions choisies sont positives :je ne sais pas
    d’ou vous sortez ça.

    Erreurs de physique :
    http://www.skepticalscience.com/Second-law-of-thermodynamics-
    greenhouse-theory-intermediate.htm

    Les modèles sont tout à fait en conformité avec le plateau depuis
    1997. Ou la baisse depuis 1998, par ce qu’à prendre des
    échelles de temps trop courtes, on ne reflète rien de la tendance.
    Personne ne cache ce plateau, comme personne n’a caché les 6
    plateaux différents :
    http://www.skepticalscience.com/graphics.php?g=47

  • 6

    jipebe29

    12 septembre 2012

    1) Les rétroactions positives : relisez l’AR4.
    2) Echelle de temps trop courte: La seule période de réchauffement en covariation avec le taux de CO2 est 1980-1997. Pour la période 1910-1940, période de réchauffement de même pente que pour 1980-1997, le taux de CO2 fut quasiment constant. Enfin, pour la période 1997-2012, T est stable malgré une augmentation continue du taux de CO2, la part naturelle étant très supérieure à la part anthropique. Donc le GIEC ne se base que sur une période de 17 ans de réchauffement synchrone avec le taux de CO2 pour décider, ex abrupto, que cette covariation serait une relation de causalité, et en oubliant toutes les périodes qui ne cadrent pas avec cette hypothèse.
    3) Je vous rappelle que la signature de l’action du CO2 est absente en zone tropicale, ce qui tend à prouver que le présumé rôle moteur du CO2 est faux.
    4) Erreurs de physique: elles sont grossières. Gerlich et Tscheuschner ont du reste répondu à la réponse de Halpern et al, qui n’ont rien compris aux lois de la thermodynamique et du corps noir.
    5) Citez-moi un seul grand média qui dit clairement que T est stable depuis 15 ans. On trouve des acrobaties sémantiques, certes, mais jamais le fait que le plateau existe, d’autant que le taux de CO2 a continué à monter, ce qui est fort gênant pour la supposée relation de causalité CO2-T. Cette omerta est du même tabac que la crosse de hockey, lamentable tentative de Mann, fausse pour des proxies inadaptés et des erreurs de traitement statistique, et qui avait pour but de cacher l’OM et le PAG, car ils avaient eu lieu à taux de CO2 constant (environ 280 ppm).
    6) skeptik

  • 7

    jipebe29

    12 septembre 2012

    (oups)
    Skeptikal science est un site qui a pour objet de défendre la thèse du GIEC par tous les moyens, mais il ne fait pas preuve d’objectivité et n’est guère crédible, tout comme le GIEC, épinglé par l’audit sévère de l’IAC pour ses graves dysfonctionnements. Mieux vaut se fier aux publications objectives dans des revues à comité de lecture et aux données d’observation du passé et du présent. Pour le moment, le supposé rôle moteur du CO2 reste une hypothèse, qui est mise à mal par l’absence de signature de l’action du CO2 en zone tropicale.

  • 8

    jipebe29

    12 septembre 2012

    Personne n’a montré que je j’écris est faux. il y eu des tentatives, certes, mais non convaincantes.

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